Browsing by Author "Fatima Zohra"
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Item Les monogenea et digenea (métazoaires, plathelminthes) parasites des téléostéens du littoral algérien(2024) Zedam; Fatima ZohraCette étude a pour objectif principal la connaissance de la biodiversité des Monogenea et Digenea (Métazoaires ; Plathelminthes), parasites de poissons Téléostéens d’Algérie et de dresser un inventaire exhaustif. Dans cette optique, une étude descriptive et taxinomique a été entreprise. L’examen de 637 Téléostéens rattachés à 4 familles et 5 espèces, pêchés dans différents sites du littoral algérien, a permis de recenser 02 espèces de Monogenea appartenant à deux sous classes : Monopisthocotylea et Polyopisthocotylea et 08 espèces de Digenea parasites appartenant à 2 familles : Derogenidae Nicoll, 1910 et Opecoelidae Ozaki, 1925, parmi lesquelles 1 nouvelle espèce pour la science, 1 nouvelles pour la parasitofaune des Téléostéens de la Méditerranée et 6 nouvelles pour la parasitofaune des Téléostéens de l’Algérie. *Dans les Monopisthocotylea Capsalidae identifiés, nous avons retrouvé Encotyllabe vallei parasite branchial chez de son hôte type Sparus aurata (Linnaeus, 1758). Nous avons donné une nouvelle description complète illustrée et très détaillée avec une caractérisation moléculaire de cette espèce. La spécificité sténoxène de ce Monogène a été confirmée par une analyse moléculaire (COX1). *Parmi les Polyopisthocotylea Microcotylidae, nous avons identifié l’espèce type Sparicotyle chrysophrii chez son hôte type Sparus aurata (Linnaeus, 1758). Nous avons completé les données morpho-anatomiques relatives à cette espèce peu connue. *Au sein des Digenea, et dans la famille des Derogenidae, nous avons trouvée l’espèce Derogenes minor Looss, 1901 au niveau de la vésicule biliaire de ce Téléostéen Labridae Xyrichthys novacula (Linnaeus, 1758). L’étude morphologique très détaillée de ce Trématode, nous a permis de mettre en évidence et d’illustrer pour la première fois, l’anatomie de l’organe copulateur mâle et de l’appareil génital femelle. Nous signalons ce parasite pour la première fois en Algérie chez un nouvel hôte Xyrichthys novacula. *Dans la famille des Opecoelidae, nous avons également découvert une nouvelle espèce pour la science : Genitocotyle apogoni n. sp. chez Apogon imberbis Cuvier, 1801 (Apogonidae). Nous avons fourni une description détaillée de ce Digenea et nous le signalons pour la première fois en Algérie. Nous avons aussi trouvé l’espèce type Gaevskajatrema perezi Mathias, 1926 (Opecoelidae) au niveau de l’intestin de son hôte type Symphodus tinca (Labridae), nous avons donné une redescription morphologique très détaillée avec pour la première fois l’illustration des organes génitaux mâle et femelle. Nous la rapportons pour la première fois au Sud de la Méditerranée. Parmi les Opecoelidae, nous avons prélevé les espèces du genre Allopodocotyle Pritchard, 1966 : Allopodocotyle pedicellata Stossich, 1887 ; Allopodocotyle israeiensis Fischthal 1980 chez leurs hôtes types respectifs Sparus aurata et Pomadasys incisus Lowe, 1814. Pour l’espèce Allopodocotyle israeiensis Fischthal, 1980, connue par une très brève description originale, nous avons fourni une redescription morphologique très détaillée en mettant en évidence pour la première fois l’illustration des organes génitaux mâle et femelle. Nous mentionnons ces deux parasites pour la première fois en Algérie. *Parmi les trois espèces du genre Macvicaria Gibson et Bray, 1982 recueillies de l’intestin de l’hôte type Sparus aurata : Macvicaria obovata Molin, 1859 ; Macvicaria maillardi Bartoli, Bray et Gibson, 1989 ; Macvicaria maamouriae Antar, Georgieva, Gargouri et Kostadinova, 2015 ; nous les signalons pour la première fois en Algérie. L’étude écologique du parasitisme chez les Téléostéens a porté sur 968 individus parasites et révèle que 34,69 % des hôtes examinés sont infestés. Pour les Monogenea, récoltés exclusivement chez les Sparidae, avec un taux d’infestation le plus important de (34,1%). Par ailleurs l’hôte Sparus aurata affiche un taux de parasitisme le plus élevé en Polyopisthocotylea de l’ordre de 51,82 %. La plus forte infestation en Digenea est